Jean Baptiste Mondino à propos de la couverture de Debut

La première impression que j’ai eue d’elle ­et qui dure­, c’est qu’elle est un mélange de maturité et d’enfantin (…). Mon travail avec Björk n’avait rien à voir avec les représentations esthétiques que j’avais eues jusque-là, quand je portais à l’écran ou en photo des femmes chez qui, souvent, la sexualité dominait. (...) Certaines ont l’impudeur de se déshabiller, de se mettre à poil, de faire des choses provocantes, elle a l’impudeur et la provocation de nous montrer quelque chose d’intime mais autre.

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